Les magies d’Extrême Orient :



L’art des arcanes est aussi important dans l’Histoire de l’Extrême Orient qu’il l’est dans les anales d’Eorzea. Et tout comme la conjuration gridanienne diffère de l'occultisme Ul’dienne, les différentes magies de ces terres lointaines ne peuvent être décrites comme une seule discipline. Les plus anciens secrets sont fermement gardés, ainsi que les choses se passent, mais une compréhension générale des trois grands arts d’Extrême Orient n’est pas hors de portée d’un esprit curieux.


La géomancie :

La Géomancie est un art où le pratiquant puise dans les courants de l’air, de la terre et de l’eau, et combine ces énergies avec la sienne pour produire des phénomènes arcaniques. Cette discipline a d’abord émergé en Yanxia, ses secrets transmis depuis des âges de maître à élève choisit de manière traditionnelle. Cette méthode restrictive continue pendant des générations depuis que Ganen, le père fondateur de Doma et un fameux géomancien de son propre droit, ouvrit un temple pour apprendre aux masses et leurs apporter ses connaissances dans le but d’élargir leur monde.
En ce qui concerne la maîtrise qu’il accorde au vent, à la terre, à l’eau aussi bien que son affinité pour les barrières, la géomancie est censée présenter de nombreuses similarités avec la conjuration (l’élémentalisme). Les érudits ont également mis en évidence combien certains aspects de cet art ont une parenté avec l’astrologie sharlayanaise. Dans la nation d’Hingashi, cependant, le bannissement des géomanciens et les liens au le mal a été mal interprété comme un moyen de manipuler les terres et inviter la bonne fortune, menant la population à considérer ces mages à peine mieux que des conseillers pour les aspirants marchants.  


Onmyojutsu :

Un art unique imaginé dans les terres d’Hingashi, l’onmyojutsu montre un aspect à la fois de l'occultisme et de la divination. Pour les onmyoji, tout dans la nature est née de la lumière ou des ténèbres, et c’est en contrôlant les mouvements, ou l’équilibre entre les deux que le pouvoir de l’arcane se manifeste. Ce concept est une pensée qui ressemble à la philosophie de la polarité qui existe en Eorzea, où l’échelle éthérique peut pointer soit vers l’astrale soit vers l’ombrale.
Dans la symbolique de la lumière et des ténèbres, la discipline montre de nombreux sorts de feu et de glace, avec des éclairs magiques représentant les énergies qui vacillent entre les deux extrêmes. Les onmyoji sont également connu pour invoquer des « shikigami » et en font des serviteurs construit comme des golems fait de bois ou d’argile.


Les anciens secrets des Au Ra :

Parmi les Xaela de la Steppe d’Azim, il y a une multitude de tribu qui ont préservés les chemins de l’ancienne magie. A la façon typique des Xaela, la manière d’apprendre, sans parler de faire mention du contenu de la leçon elle-même, varie grandement d’une tribu à l’autre. Il y a des chamans qui proclament entendre les voies des dieux eux même, alors que d’autres se vantent de pouvoir voir dans le futur.
Bien que la recherche sur ces antiques magies a peu progressée, un éthérologiste respecté a documenté de nombreux autres phénomènes, explosions de feu, touché curatif, et autre, qui prouvent que les Xaela sont capable d’incanter l’équivalent de la plupart des sorts rudimentaires. On distingue parmi leurs connaissances, cependant, un rite où est gravé un motif dans des pierres spécialement préparées qui donnent un golem docile. Ces visages de pierres, ou « khun chuluu » dans la langue natale des Xaela, peut servir à concentrer puis amplifier les énergies arcaniques, permettant des manifestations telles que des chutes de comètes et d’autres terribles sorts qui sèment dévastation et ruine.

Source: Encyclopédia Eorzea II