[Nation] Hingashi

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Hingashi :

 A l’Est de l’Othard, au-delà de la Mer de Rubis, s’étend la nation insulaire d’Hingashi. Bien qu’elle soit aujourd’hui connue comme le lieu de naissance du Ninjutsu et des traditions samurai, bien peu peuvent dire avec confiance connaître ces terres isolées et son peuple reclu.

 Drapeau : Le drapeau le plus souvent associé à Hingashi, celui avec un cercle noir contenant trois vagues inclinées sur elle-même, n’est pas en vérité un standard national mais la bannière du clan Mitsurugi, qui dirige actuellement Hingashi. Devise : « Vivre avec conviction. » 

Gouvernement : Le vrai pouvoir en Hingashi demeure dans les mains du bakufu, un gouvernement militaire. Néanmoins, le dirigeant officiel de l’Etat est l’empereur, qui « confie » les domaines de la gouvernance au shogun et son administration. Depuis des générations, la maison royale a jugé bon de confier ses faveurs au clan Mitsurugi dont les fils ont servi comme dirigeant fort. Il doit être noté que si la tête de proue actuelle est un homme, le droit de succession n’est pas réservé aux seuls hommes, Hingashi a pour tradition une primogéniture absolue. 

Dirigeant : Empereur Reigen 

Corps dirigeant : Le clan Mitsurugi dirige le bakufu à l’heure actuelle. Leur influence qu’ils détiennent sur la région peut varier grandement d’autant qu’ils doivent composer avec le besoin de conserver le soutient de nombreuses familles riches qui ont leurs propres agendas. 

Distribution ethnique :
Hyur d’Extrême Orient : 50 %
Roegadyn d’Extrême Orient : 15 %
Au Ra Raen : 10 %
Autres : 25 % 

Religion : Le peuple d’Hingashi professe généralement une croyance dans les kamis, une légion d’esprit divins qui vit dit-on dans tous les aspects de la nature, depuis les montagnes aux rivières jusqu’aux récoltes que les Hingashi font pousser et consomment. Ces Kamis sont mis en évidence dans plusieurs mythes de la création bien que les particularités de chaque conte dépendent de la région. Déclarer ces mythes comme faisant parti d’une religion formelle peut être trompeur, cependant, les Hingashi ne s’engagent dans aucun rituel standardisé, ils ne systématisent pas non plus systématiquement un kami donné sur un autre. Leur foi peut être décrite comme un amalgame pragmatique de pratiques le plus souvent individuelles. Il suffit de dire que l’Eorzéen moyen peu avoir du mal à comprendre cette approche. 

Industrie :
L’agriculture : le riz est une denrée de base de la cuisine Hingashi, et ses cultures dépasse largement toute autre culture. Son impact sur la société hingashi peut être vu sur la façon dont les fermiers dont les taxes et les valeurs sont basées sur la quantité de riz qu’ils peuvent produire. 

La pêche : en tant que nation insulaire, Hingashi a toujours bénéficiée des bontés de la mer. Les populations de nombreuses régions ont développé leurs propres techniques au cours des siècles, certaines communautés privilégie la pêche au harpon alors que d’autres en sont venues à compter sur les filets, lesquels requièrent une action plus coordonnée.  

Le textiles : Ayant adopté la sériculture originaire d’Othard, les tisserandes hingashi ont appliquées leurs propres techniques de peinture pour créer de nouveaux styles exquis de vêtements. Ceux-ci sont tellement appréciés par les marchands étrangers que de tels articles peuvent valoir leur poids en or. 

Le travail de l’acier : Les katanas sont peut-être la quintessence de l’arme hingashi, son apparence ayant petit à petit été perfectionnée par des générations de légendaires forgerons de différents clans. Ces clans continuent d’améliorer d’anciennes traditions ayant prouvées leur fiabilité, et leur travail qu’il soit nouveau ou anciens atteignent un prix très élevé sur le marché. 

Croyances : Le peuple hingashi donne beaucoup d’importance à la patience et la persévérance en toute chose. Que l’on soit fermier ou soldat, il doit se dévouer lui-même au métier qu’il a choisi. En effet si l’on comparait la vie à une route, le voyageur doit prêter attention à chaque étape afin qu’il puisse apprendre de chaque étape et en tirer le meilleur. Ce concept est manifeste dans le langage même d’Hingashi, de nombreux termes hingashi pour des activités martiales ou artistiques contiennent le mort « passage », soulignant ainsi l’état d’esprit que l’on devrait avoir. 

Cuisine : Le riz et le poisson sont la base de l’alimentation Hingashi et son généralement servit ensemble aux repas. L’un des exemples les plus connu est le sushi, dans lequel une petite portion de riz vinaigré est pressé en boule et sur laquelle est déposé une fine tranche de poisson cru. Même si cela pourrait paraitre un plat simple au premier coup d’œil, les cuisiniers hingashi doivent s’entrainer durant des dizaines d’années avant d’être considérés comme des maîtres en la matière. Miso et sauce soja, de même que bouillon de poisson et nourriture fermentée, caractérisent largement la cuisine traditionnelle hingashi.  


Source: Encyclopédia Eorzea II

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Histoire :





Un passé oublié :

Malheureusement, il n’y a que très peu d’informations concernant avant la quatrième ère astrale. Les documents existant des Allagois actuellement disponible pour étude ne font aucunement mention des îles. Par conséquent, il faut partir du principe que si l’Empire Allagois dirigeait les trois grands continents au fait de son pouvoir, sa domination ne s’étendait pas sur les terres qui seraient plus tard connu sous le nom de Hingashi. Cette suposition est d’autant plus appuyée par le fait que les expéditions archéologiques limitée entreprise sur l’île avec la permission du Bakufu, n’ont pas mise à jour la moindre ruine allagoise. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a aucune preuve de l’influence allagoise, de petits artefacts comme des bijoux ou des mémoquartz ont été déterrés.
La théorie prédominante et qu’à cette époque, les îles était désertes ou le foyer d’une population symbolique avant la quatrième ère ombrale après laquelle des réfugier s’installèrent en masse pour échapper à l’effondrement de l’empire. 
Les babioles allagoise trouvées en Hingashi furent probablement apportées par ces nouveaux arrivants ; qui ont par la suite jeté les derniers vestiges de leur société déchue et se sont efforcer d’en créer de nouveau et ainsi échapper aux pièges du passé. Encore une fois, il convient de préciser qu’il s’agit d’une théorie fondée sur des preuves limitées et qu’elle ne doit pas être considérée comme un fait incontestable.


Le premier empereur :
 Les plus anciennes sources directes ayant survécu au passage du temps en Hingashi sont des tablettes de bois qui date approximativement de trois millénaires. Elles ont été découvertes à Koshu, la plus grande île de la nation, et apparaissent comme un relevé de taxes due par un riche propriétaire terrien. De ceci on a pu conclure que la société Hingashi était suffisamment développée pour maintenir un système complexe de taxation. 
Seulement deux cents ans plus tard, un clan des plaines occidentale de Koshu gagna une influence suffisante pour précipiter la chute de ses voisins rivaux. Le seigneur du clan se déclara lui-même comme un grand roi et lança une campagne pour assujettir tout les autres, et durant près de trois siècles, ces descendant œuvrèrent pour unifier l’intégralité du Koshu occidental sous une seule bannière. Alors que le temps passait, les dirigeants suivants furent déclarés empereurs, et si l’on en croit les anales, la maison impériale actuelle peut tracer son ascendant jusqu’au tout premier ancien roi.


Un âge de sang et de conflit :

Pendant presque un millénaire, une succession ininterrompue d’empereurs teint le pouvoir absolue. Néanmoins, milles cinq cents ans après, à l’aube de la sixième ère, une dispute à propos de la succession plongea Hingashi dans la guerre civile. Deux dirigeant, un empereur à l’Est, et un empereur à l’Ouest, et pendant la plus grande partie des trois siècles suivants leurs descendants s’affrontèrent les uns les autres. Quand enfin la poussière des combats retomba, l’empereur de l’Est régnait triomphant, mais en tant que figure de proue, car il avait cédé tout ses pouvoirs à d’autres clans. Enhardis, ces clans se tournèrent les uns contre les autres, et une nouvelle lutte pour la suprématie commença. 


L’émergence du clan Mitsurugi :

Au cours des six siècles suivant, Hingashi fut ravagée par les feux de la guerre. Les clans saisissaient toutes les opportunités de frapper leurs ennemis, et ils étaient à leur tour frappé par d’autres à un rythme tout aussi régulier. Dans un tel environnement, le peuple trouva de nouvelles façons de survivre. Ceux nés dans la pauvreté pouvaient arriver au sommet par la force des armes, et en effet, il y eut des fermiers qui devinrent des seigneurs terriens. Ceux qui manquaient de talent pouvaient recourir à la tricherie et la trahison, et en effet, il y a nombre de contes sur des seigneurs naïfs trahis par leurs vassaux. Nul n’était en sécurité et rien n’était garantie. 
C’était donc ainsi qu’Hingashi était noyée dans le sang jusqu’à l’arrivée au pouvoir du clan Mitsurugi, dirigeant d’Onokuni. Bien que leur seigneur, Kanzan, n’était pas un maître dans les arts de la guerre, il était un politicien et un stratège brillant. Quand les autres avaient recours à la violence pour parvenir à leurs fins, il forgeait des alliances dans par des mariages et employait des ninjas pour obtenir des informations vitales. De cette manière, il ne défendait pas uniquement les possessions son clan des agressions extérieures, mais manipulait ses rivaux de façon à ce que lorsque la bataille finale vint, le clan Mitsurugi se tenait seul au-dessus de tous les autres. Kanzan démontra une nouvelle fois son habilité en restaurant la maison impériale au pouvoir, déclarant que le mandat qu’il avait de diriger lui avait été légué par l’empereur d’Hingashi. En faisant cela, il semblait honorer les anciennes traditions et apaisa ceux qui avait aspiré à retourner à des jours prospères, même si derrière cet apaisement, le clan Mitsurugi restait le véritable pouvoir derrière le trône.


L’ouverture de Kugane :

Bien que le bakufu des Mitsurugi faisait face à la résistance de plusieurs clans, c’était bien loin du chaos qui avait consumé la nation insulaire. La paix était revenue en Hingashi, et alors que les clans n’avaient pas l’habitude de renoncer à leur indépendance, et qu’ils prirent en effet de nombreuses mesures pour éviter cela, ils ne pouvaient pas nier qu’il y avait de nombreux avantages à coopérer avec le nouveau gouvernement. N’étant plus préoccupé par les luttes internes, le peuple fut enfin libre de regarder au-delà de ses frontières et vit combien de merveilles le monde offrait et beaucoup étaient très désireux de le faire.
Dans les dernières années néanmoins, le bakufu a vu grandir sa méfiance des intérêts étrangers. L’émergence de l’empire de Garlemald et son expansion agressive s’appuyant sur l’aide de la magitechnologie n’est pas passée inaperçue, la lutte des Domiens de l’autre côté de la mer de Rubis fut tout autant une source de soucis. La chute de Damalsca servit à souligner ceci, et incita Hingashi comme Radz-at-Han avant elle, à formellement se déclarer neutre au regard des actions garlemaldaise. En tant que tel, elles n’interviendraient pas dans les affaires de Yanxia ou Nagxia. 
Pour les temps qui suivirent, le bakufu maintint sa stricte politique isolationniste et dédia le plus gros de son attention aux affaires internes, tandis qu’elle ne permettait qu’à un petit nombre d’échanges avec l’étranger de se tenir dans le port de Kugane sur l’île de Shishu. Le port est aussi le lieu où se tient plusieurs ambassades, en particulier celle de l’Empire de Garlemald. En effet, Kugane pourrait incarner la position précaire de la nation : tous sont bienvenu mais nul n’est ami.
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Organisations :





La cour impériale :

Présidée par l’empereur Reigen, la cour impériale était autrefois le centre du pouvoir politique hingashi, mais avec le temps, elle a virtuellement perdu toute influence. Au bout du compte, elle continue d’exister uniquement comme une concession aux anciennes traditions. En accord avec cette tradition, le bakufu est « autorisé » à gouverner par la grâce de l’empereur, mais c’est l’unique implication de la cour en matière de gouvernement.
L’Empereur et son entourage sont eux même occupés à promouvoir les arts par des activités comme des récitals de poésie ou les cérémonies du thé. Il joue également un rôle important dans de nombreuses cérémonies religieuses qui assurent des récoltes abondantes et un commerce prospère.


Le Bakufu :

 Véritable gouvernement d’Hingashi, le bakufu fut initialement établi par Kazan du clan Mitsurugi suivant une période prolongée de lutte intestine. Les dirigeants successifs viennent tous de cette puissance famille qui dirige depuis la capitale de Bukyo, avec Onokuni, leur demeure ancestrale sur l’île de Koshu. Le bakufu a consolidé son pouvoir politique et militaire depuis le château de Bukyo, où de nombreux samouraï sont appelés à servir comme bureaucrate pendant un temps. Leur pouvoir est néanmoins loin d’être absolu, en effet, de nombreuses régions et clan conservent des mesures d’autonomie, ayant pour résultat un système qu’on pourrait au mieux décrire comme fédéral.


Inokuni :

La grande rivière Hakutei s’écoule à travers le domaine du clan Yatsurugi, qui est depuis longtemps connu pour ses terres fertiles, et son riz d’excellente qualité. Néanmoins, il y a quelques années, des pluies prolongées a vu les rives de la rivière inondée, et la plupart des fermes du clan furent perdues. Pour sauver son peuple, la jeune princesse Yuki se résolue à vendre de nombreux trésors sacrés des Yatsurugi dans le but de financer l’effort de reconstruction.

Yuki Yatsurugi
« Mon peuple est au bord de la famine. Si je ne fais rien, tous leurs sacrifices n’auront servi à rien »
Une Raen de seulement dix-sept étés, la princesse Yuki succéda à son père à la tête du clan Yatsurugi après qu’il ai succombé à la maladie. Malheureusement pour la jeune dirigeante, la succession coïncida avec l’inondation de la rivière Hakutei, laquelle dévasta la plupart des fermes du clan. Comme si les kamis avaient conspiré pour les punir elle et son peuple, cinq des plus précieux trésors du clan furent volés.
Ce fut ce dernier incident qui poussa la jeune princesse Yuki à entreprendre une action drastique. Ayant été entrainée comme shinobi durant son enfance, elle avait les compétences nécessaires pour traquer les auteurs du vol. Ses pas la menèrent aussi loin à l’Ouest qu’Eorzea où avec l’aide du shinobi domien Obora et son allié ninja occidental, elle pu enfin récupérer trois des trésors de son clan qu’elle pu vendre pour lever des fonds destinés à la restauration de ses fermes Elle a depuis reprit ses fonctions officielles et est dépeinte comme gracieuse et responsable, bien qu’elle ai toujours ses faiblesses pour l’anmitsu, une sorte de mélange de haricot doux et de gelée d’algues.


Suenokuni :

La côte sud de l’île de Shishu est dirigée depuis longtemps par le clan Buhen et est considérée comme la position idéale pour la construction d’un port recevant les commerçants étrangers passant à travers la mer de Rubis. En raison d’un enchevêtrement varié d’obligations résultant de mariages arrangés, le clan se fit l’obligé du clan Mitsurugi quand la décision fut enfin prise pour donner suite aux délibérations. En geste de conciliation, le clan Buhen offrit formellement les terres autours desquelles le port serait construit au Bakufu. En faisant cela, ils perdirent une part de leurs possessions, mais en profitèrent grandement avec la prospérité amenée par la présence de Kugane près de leurs domaines tout en renforçant leurs liens avec le clan dirigeant.

Zuiko Buhen
« S’élever avec valeur, marcher avec honneur » maxime du clan Buhen.
Le dirigeant du clan Buhen d’il y a six cents ans, Zuiko, souvent représenté avec sa fameuse lame, Tsunakiri, et chevauchant son cheval, Hizatsuki Kurige, est de nos jours considéré comme un bien-aimé héro de l’île de Shishu. Sous son commandement, la maigre force que dirigeait le clan Buhen força à reculer l’invasion des armées bien supérieures en nombre du clan Mitsurugi. Les exploits de Zuiko impressionnèrent tellement Kanzan qu’il décida de changer de tactiques pour s’assurer de leur loyauté en leur permettant de conserver leurs terres et en leur laissant une large autonomie pour gérer leurs affaires. De cette manière, le clan Mitsurugi transforma un amer rival en un fidèle gardien qui pourrait défendre l’Hingashi occidental des invasions étrangères pour les siècles qui suivraient, même si cela signifié qu’ils devaient parfois subir les objections orales d’un clan qui s’était toujours considéré comme leur égal si ce n’est plus. Après avoir vécu une riche vie bien remplie, Zuiko trouva le repos à l’âge de quatre-vingt-trois ans.


Bugyo de Kugane :

La main du bakufu à Kugane, le bugyo est le plus ancien officiel dans le gouvernement local. Comme Kugane est l’unique port ouvert dans l’intégralité d’Hingashi, les attentes et les fardeaux dépassent de loin ceux que ses pairs dans les autres domaines doivent endurer.  Si un étranger commettait un crime par exemple, il reviendrait au bugyo d’administrer la punition appropriée. Néanmoins, dans de nombreux cas, il doit considérer des circonstances plus larges où des actions imprudentes pourraient mener à un grave incident international. Par conséquent, la position bugyo de Kugane n’est pas à prendre à la légère, et des liens familiaux seuls ne suffisent pas. Seul ceux qui possèdent un esprit vif et un talent pour la navigation politique domestique et étrangère peut être nommé à ce poste.

Ichian Matsuba
« L’honneur dans le service » maxime du clan Matsuba.
Bien que de nombreux membres du clan Matsuba aient servit comme Bugyo de Kugane, incluant le tout premier, le magistrat de quarante sept ans n’est pas un homme sans distinction. Avec la permission du bakufu il étudia à l’étranger à Radz-at-Han, et après son retour il servit à de nombreux postes importants avant d’être promut à cette position à Kugane. Un maître en plusieurs langues et un fin connaisseur des arts, il accueille régulièrement des performances de danse hingashi au château de Kugane. Néanmoins c’est moins un caprice personnel et davantage un moyen d’occuper les dignitaires étrangers, et cela lio a permit de créer les opportunités pour engager des « échanges culturels » de la même façon que les politiciens eorzéens organisent des bals pour tisser des liens entre élites influences. Hélas, l’un de ces récents évènements a été visé par une faction de rebelles fermement opposés aux intérêts étrangers, et dans le chaos, le bugyo lui-même a été prit en otage. Bien qu’il ai survécu à l’épreuve, sa position avec le bakufu est plus ténue que jamais.


Sekiseigumi :
Par un accord avec le bakufu, la charge financière de la protection de Kugane doit être prise en charge par le clan Buhen, c’est grossièrement pourquoi la moitié de ceux qui y servent ont des lieux avec le clan ou ses vassaux. L’autre moitié est composés d’hommes et de femmes qui viennent à la cité de tout Hingashi avec un ardent désir de faire respecter la loi. Dans l’ensemble, ceux qui ont adhéré par obligation familiale ne cherchent qu’à remplir leurs responsabilités sans incidents. Ils sont compétents et diligents mais sont peu susceptible d’aller au-delà de l’appel du devoir. L’autre sorte de membres effectuent leurs devoir avec la plus grande des passions, que ce soit l’entrainement ou le maintient de la paix, et bien qu’il y ai ceux qui loue leur dévouement, les plus zélés des Sekiseigumi ont une réputation d’être prompt à faire parler l’acier. Il n’est pas nécessaire de dire que c’est une lutte constante pour un capitaine de maintenir l’équilibre entre les deux factions.

Kongo Miyama
« Il n’y a pas de secrets que le bakufu est un cloaque de corruption, mais au-delà de ce fait, nous devons protéger la paix ? Tel est la voie du samouraï. »
Cet ancien capitaine du Sekiseigumi est né dans une ferme non loin de la capitale, Bukyo. Dans sa jeunesse, il étudia l’escrime et prit plus tard la résolution de devenir un samourai qui pourrait améliorer son sort dans la vie. Kongo fut accepté dans le Sekiseigumi et ses talents naturels et sa nature sérieuse lui permirent de s’élever rapidement dans les rangs, atteignant finalement la position de capitaine après la mort de son dernier prédécesseur. Hélas, ce samouraï au bon cœur avec un penchant pour les œufs soufflés et le vin de riz était aveugle à la traitrise de son lieutenant corrompu, Shdin, avec pour résultat d’être abattu dans un duel avec le dirigeant de l’insurrection, Ugetsu. C’est ainsi que Kongo l’inflexible trouva la mort avant d’avoir vu son trente-huitième été.

Shiden Unryu
« Samourai… Justice… Ces choses ne sont que des idéaux creux et ne peuvent rien changer. Nous devons abattre l’établissement et en extirper les racines pourries. »
Né dans la pauvreté, Shiden fut élevé par des fermiers qui travaillaient en vain pour payer leurs taxes déraisonnables. Pensant qu’il n’y avait pas de recours, ils adressèrent une demande de clémence à leur seigneur, et pour leur courage, ils furent brulés vif comme exemple pour leurs compagnons villageois. Alors qu’il regardait l’agonie de ses parents, Shiden fut brisé par démence de ce spectacle et réalisa que seul une révolution profonde et violente pourrait rétablir l’équilibre de la justice. Il s’entraina jour et nuit au katana et gagna une place au Sekiseigumi, et en grimpa rapidement les rangs dans sa quête de pouvoir. Hélas, alors qu’il avait gagné le nom d’Unryu et atteint une position de commandement, il se retrouva lui-même redevable du système qu’il détestait si profondément. Cette âme si troublée au cœur de poète fit une cible parfaite pour servir les intérêts d’Ugetsu, et quand il fut approché par le dirigeant de l’insurrection, il accepta facilement d’assassiner son excellence le Tairo. Heureusement, ce plan fut contrecaré par Makoto de la première escouade du Sekiseigumi, ainsi que par un aventuier étranger. Suivant sa défaite, Shinden Hurleciel, tel qu’il est également connu, prit sa propre

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